Grands Vins rouges du Val de Loire

24 avril 2012 | Commentaires (0) | Accueil, Comptes rendus

PHUSIS a une affinité particulière pour la Loire et ses vignobles. Affinité partagée avec une douzaine d’amateurs lors de la mémorable soirée du 4 avril à la Sarraz.

De grandes cuvées – parfois légendaires – ont été ouvertes et appréciées à cette occasion :

 

Intuition 2009, Coteaux du Vendômois, Patrice Colin

Je suis le sauvage de la soirée. Je ne manque toutefois ni de finesse, ni de race…

Saumur-Champigny 2010, Domaine des Roches Neuves

Exubérant, plein de fruit, mon corps est effilé.

Chinon les Varennes du Grand Clos 2005, Charles Joguet

J’embaume de fleurs, de cuir et d’épices. Et en bouche, je ne jure que par la sapidité.

Saumur-Champigny La Marginale 2005, Domaine des Roches Neuves

Solaire, comme le terroir duquel je suis issu. Encore un peu massif, je ne demande qu’à m’affiner avec le temps.

Saumur-Champigny le Bourg 2004, Clos Rougeard

Clair, assez boisé, mon corps est fin, très délié, tout en longueur. On m’appelle volontiers le faux maigre…

Chinon Coteau de Noiré 2002, Philippe Alliet

Généreux, droit, complexe. J’ai la situation bien en main !

Bourgueil Le Grand Clos 2002, Yannick Amirault

Assez léger, souple, j’aime les baies des bois et le lierre. Facile, je ne combat hélas pas dans la même catégorie. 

Chinon Coteau de Noiré 1997, Philippe Alliet

Mon parfum est plutôt orienté sur le cuir. Elancé, souple, j’ai de la conversation.

Chinon La Croix Boissée 1997, Bernard Baudry

Je me sens léger, soyeux et vous caresse comme une mousseline. Peut-être que ma petite touche de musc vous rebute… ou vous attire !

Bourgueil Grand Mont 1996, Pierre-Jacques Druet

Venez me sentir : vous ne me quitterez plus. Mes odeurs complexes, fines, se retrouvent en bouche et mettent en valeur ma finale délicate.

Bourgueil les Grandmonts 1996, Pierre Gauthier

Mon registre est plus sylvestre. Mon corps est dense, ma finale longue et vineuse.

Bourgueil Vaumoreau 1990, Pierre-Jacques Druet

L’éloge de la complexité, de l’harmonie, de la sagesse…

Chinon Clos de la Dioterie 1989, Charles Joguet

Chez moi, tout est intense : mon parfum, ma structure, ma minéralité, ma sapidité, ma finale. Il paraît que je suis entré dans la légende !

Chinon les Varennes du Grand Clos franc de pied 1989, Charles Joguet

Je me sens encore jeune, espiègle, sautillant. Avec ce petit grain de sel (et de folie) qui fait toute la différence.

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